Presse


« Percossi Obbligati »

 Compagnia Finzi Pasca

« Nicola Marinoni domine les percussions d’une manière très raffinée, à travers ses instruments, il aime, il pleure, il maudit, il souffre, il rit. Ses mains se transforment, elles communiquent à travers les doigts qui glissent,frappent, murmurent, caressent le tambour… »
Irma Abirad, « Ultimas Noticias » 16.09.95, Montevideo, Uruguay

« …un percussionniste et une danseuse qui utilisent leur corps et leur voix de manière époustouflante. Et pourtant très peu d’accessoires, presque pas d’effets. Tout simplement le corps exploité avec intelligence et originalité. On reste bluffés par ces deux artistes surdoués. »
Eva D « Taktik », 10.10.06 Marseille, France

«  Sans un mot mais où gestes et regards disent tout, passant de l’expression amoureuse à la fâcherie canaille, tout cela rythmé par l’un ou l’autre instrument dont Marinoni sait tirer le meilleur parti et quand il n’y a plus d’instruments, les pieds suffisent pour tapoter les planches de la scène. Maria Bonzanigo et Nicola Marinoni réussissent en duo ce que parfois une troupe nombreuse n’arrive pas à faire passer. Le seul reproche qu’on puisse leur faire, c’est la brièveté du spectacle: une heure de tendresse ne nous suffit pas… »
Oscar Carchidi, « La Marseillaise »  1999, MarseilleFrance

« Nebbia »

 Cirque Eloize et Compagnia Finzi Pasca

« La musique joue un rôle capital. En fait, les deux principaux musiciens Andrée-Anne Gingras-Roy et Nicola Marinoni remportent le titre du numéro le plus hilarant, dans un délirant duo-duel de marimba »
Steve Bergeron « La Tribune » 13.01.09, Sherbrooke, Canada

« La musique de Maria Bonzanigo…vibre de tristesse ed de gaieté quand elle est jouée par le formidable duo formé par la québecoise Andrée Anne Gingras Roy et le tessinois Nicola Marinoni »
Elisabeth Chardon, « Le Temps » 06.12.07, Genève, Suisse

« La vie tendre et cruelle des animaux sauvages»

Compagnie Azeïn

« Nicola Marinoni, percussionniste sans frontières, accompagne cette prestation de sons improbables, surprenants, utilisant tour à tour sa batterie, de l’éléctronique, des jouets d’enfants ou bien encore des bruitages réalisés avec sa bouche. Bref tout fonctionne et on redémande encore et encore »
P.R. « La Provence » 15.09.2012, Marseille, France